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La CCIAO choisit son nouveau président


Publié le 15 juillet 2017

Patrick Perreault, de Métal Marquis, devient président du conseil d’administration de la CCIAO.

©Photo TC Media – Marc-André Gemme

La Chambre de commerce et d'industrie d'Abitibi-Ouest (CCIAO) a nommé son nouveau président. Rappelons que lors de son assemblée générale annuelle, l’ancien président, Michel Therrien, avait annoncé son départ.

C’est son ancien vice-président, Patrick Perreault, vice-président et directeur de la production chez Métal Marquis, qui portera désormais le titre de président. «Je suis entré en poste au sein du conseil d’administration en juin 2015. Après un an je suis devenu vice-président», a raconté le nouveau président.

La transition comme président s’est faite naturellement au sein des autres membres du conseil. «J’étais également un de ceux qui étaient le plus à l’aise avec la partie plus publique du poste», a indiqué M. Perreault.

Trois vice-présidents

«C’est sûr qu’avec mes responsabilités au travail, je n’ai peut-être pas autant de temps à accorder au poste. C’est pour cette raison qu’on a opté pour une formule à trois vice-présidents», a expliqué Patrick Perreault.

Ronald Durham, Maxime Bégin et Luc Michaud agiront ainsi comme adjoints à la présidence. «On vient tous de différents secteurs économiques, donc dépendamment du dossier à traiter, on va être capable d’avoir une vision assez élargie ou spécifique aux différents secteurs d’activités», a indiqué M. Perreault.

Le nouveau président pourra donc représenter le secteur industriel, Ronald Durham le secteur minier, Maxime Bégin le secteur agricole et Luc Michaud le secteur forestier. «Avec le reste des membres du conseil d’administration, on touche également au secteur du commerce au détail et des banques. Ça nous donne donc une très belle diversité qui va nous permettre d’être aux aguets un peu partout», a souligné Patrick Perreault.

La vision pour les prochaines années

«Le développement économique passe en premier lieu par la main d’œuvre, a affirmé M. Perreault. Lors de notre dernière AGA, on a souligné que le manque de main-d’œuvre qualifiée est un gros problème pour notre région. On va donc devoir étudier les opportunités et les manières d’attirer des employés ici.»

Selon lui, la solution passe en partie par la formation des jeunes. «On va travailler sur des programmes de formation en entreprise, mais on va également regarder la possibilité de faire immigrer des travailleurs en région, a-t-il signalé. Avec le faible taux de chômage qu’on a en région, il ne reste pas beaucoup de main-d’œuvre disponible ici même, alors on doit trouver des moyens d’en faire venir.»