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Chrétien et Boutin visent la victoire d'étape au Tour


Publié le 13 juillet 2017

Les Amossois Charles-Étienne Chrétien (à l'avant) et Félix Boutin (dans sa roue) seront à surveiller lors du 49e Tour de l'Abitibi.

©TC Média - Martin Guindon

Sélectionnés respectivement sur l'équipe canadienne et l'équipe du Québec, les Amossois Charles-Étienne Chrétien et Félix Boutin ont le même objectif: remporter une victoire d'étape au 49e Tour de l'Abitibi.

Champion canadien sur route, la sélection de Chrétien sur l'équipe nationale n'a rien d'une surprise. Il devra maintenant composer avec la pression, puisque tous les yeux de la région seront tournés vers lui, d'autant plus qu'il est monté deux fois sur le podium à sa première année junior, en 2016.

«C'est sûr que je ressens une petite pression. L'an dernier, j'ai remporté des médailles de toutes les couleurs sauf celle que l'on veut vraiment. C'est elle que je vise cette année. Je veux au moins gagner une étape. Et ce serait vraiment super de le faire avec une arrivée à Amos. Sinon, je n'ai pas d'objectifs pour le classement général. Si je suis vraiment bien placé au milieu du Tour, je vais essayer de limiter les dégâts au maximum lors du contre-la-montre individuel», fait valoir celui qui est quand même vice-champion canadien de cette épreuve.

Le coureur de 18 ans pédalera avec son coéquipier d'Iamgold Guillaume Davidson. Le Trifluvien est le seul autre Québécois à avoir fait la sélection canadienne.

Un bel honneur

Pour sa part, Félix Boutin s'alignera avec l'équipe du Québec, tout comme l'an dernier. «Je visais vraiment l'équipe canadienne. Je n'ai pas réussi, mais je suis réserviste, alors j'ai un pied dans la porte. Je suis quand même satisfait de courir avec l'équipe du Québec. C'est toujours un bel honneur», affirme celui qui court normalement sous la bannière Iamgold.

Objectifs? «Une victoire d'étape, ou à la limite, un podium. Et je vise un Tour constant. Je veux obtenir des bons résultats tout le long et me battre à chaque étape. Ce ne sont pas de longues courses, mais c'est une longue semaine. C'est aussi rare qu'on peut courir dans un aussi gros peloton, avec des coureurs de l'Europe et de l'Asie, qui ne courent pas comme nous. Ça donne des courses un peu plus chaotiques», confie l'athlète de 17 ans qui a fini au 30e rang l'an dernier.

Déception pour Hamel

L'Amossois Olivier Hamel n'a quant à lui pas été sélectionné par l'équipe du Québec, lui qui a pourtant porté le maillot fleurdelisé l'an dernier et a offert d'excellents résultats. Il cache bien mal sa déception, même s'il est heureux de porter les couleurs d'Iamgold. «J'étais sûr de faire l'équipe. Je crois que c'est parce que je n'ai pas fait toutes les sélections, parce que j'ai plus de points que la moitié de l'équipe», analyse-t-il.