Le Centre de femmes l’ÉRIGE change son image


Publié le 9 mars 2017

C’est lors d’un 5 à 7 au Rouge Café de La Sarre que le Centre de femmes l’ÉRIGE a dévoilé sa nouvelle image.

©Photo gracieuseté – Centre de femmes l’ÉRIGE

À l’occasion de la journée internationale des femmes, le Centre de femmes l’ÉRIGE de La Sarre a présenté sa nouvelle image. L’équipe du centre veut profiter de ce changement pour démystifier le rôle de cet organisme.

Le nouveau logo du Centre de femmes l'ÉRIGE
gracieuseté - Centre l'ÉRIGE

«2017 représente la 30e année du Centre l’ÉRIGE alors on voulait faire peau neuve, a expliqué Julie Frenette, intervenante communautaire au Centre. On voulait également démystifier le fait qu’on n’est pas une maison d’hébergement pour violence conjugale.»

L’ancien logo représentait une clé accrochée au symbole de la femme et l’équipe croyait que cette image pouvait porter à confusion. «On veut que ce soit clair que nos services sont offerts à toutes les femmes, pas seulement à celles qui vivent des problèmes conjugaux», a souligné Mme Frenette.

Le nouveau logo, conçu par Mimi Cummins, intègre le symbole des femmes a une spirale. Mme Frenette explique que la spirale représente le mouvement et le progrès. Le mouvement de passer de l’intérieur vers l’extérieur comme une idée qui germe dans les esprits et qui se concrétise dans la vie.

La vigne représente la connexion, la sécurité et la solidarité entre les femmes. La feuille représente la croissance et l’éducation puisqu’un des objectifs du Centre est d’aider les femmes à grandir et à s’épanouir. Finalement, la racine fait référence au soutien. Les travailleuses du Centre font beaucoup d’efforts pour aider les femmes à renforcir leurs racines.

La mission de l’ÉRIGE


La mission première du Centre est l’amélioration des conditions de vie des femmes. Pour y arriver, la mission de l’organisme se divise en trois volets. «Le premier a toujours été très actif au Centre, ce sont les services individuels aux femmes, a expliqué Julie Frenette. On parle d’accompagnement, de soutien individuel et de référence à travers toutes démarches que les femmes peuvent avoir à vivre.»
Depuis les deux dernières années, le Centre travaille fort sur les deux autres volets de sa mission. «Le deuxième vise à développer l’éducation populaire et féministe, soit des ateliers, des cafés et dîners-causeries où les femmes peuvent mettre ensemble les réalités de ce qu’elles vivent», a ajouté l’intervenante. Ces ateliers permettent aux femmes de voir qu’elles ne sont pas seules à vivre certaines situations.
Le dernier volet cherche à trouver des solutions pour changer le monde. «On veut changer les orientations politiques et les injustices qu’elles vivent, a affirmé Mme Frenette. On parle entre autres d’actions collectives, de pétitions, de manifestations, d’occupation de bureaux, de rencontres avec les élus et bien plus.»