Accident à la mine Langlois de Lebel-sur-Quévillon

Guy Lacroix guy.lacroix@tc.tc Publié le 19 janvier 2016

Une enquête est en cours.

©Photo gracieuseté - Paul Brindamour

Deux employés ont fait une chute ce lundi à la mine Langlois de Lebel-sur-Quévillon. L’un deux a dû être transporté à Montréal.

L’accident est survenu en fin d’après-midi vers 16h30 selon Réjean Deschamps, directeur des ressources humaines. Les deux hommes ont fait une chute alors qu’ils travaillaient sous terre.

«Ils ont été transportés en ambulance à l’hôpital de Quévillon. L’un deux a reçu son congé et l’autre a été transporté à l’hôpital Sacré-Cœur de Montréal», a fait savoir M. Deschamps. Ce dernier n’était pas en mesure de nous indiquer l’état de santé du deuxième travailleur ni d’où provenaient les deux hommes.

«Une enquête est en cours, a fait savoir le directeur. Nous collaborons avec la CSST. L’idée est d’essayer de comprendre ce qui s’est exactement passé, quelles sont les causes et s’il y a des actions à entreprendre éventuellement.»

En manchette

Histoires d’eau

Pierre, Jean et Jacques sont trois amis de longue date. Ils sont ce qu’on pourrait appeler des épicuriens, aimant bien profiter de la vie.

Accident à la mine Langlois de Lebel-sur-Quévillon

Guy Lacroix guy.lacroix@tc.tc Publié le 19 janvier 2016

Une enquête est en cours.

©Photo gracieuseté - Paul Brindamour


Deux employés ont fait une chute ce lundi à la mine Langlois de Lebel-sur-Quévillon. L’un deux a dû être transporté à Montréal.

L’accident est survenu en fin d’après-midi vers 16h30 selon Réjean Deschamps, directeur des ressources humaines. Les deux hommes ont fait une chute alors qu’ils travaillaient sous terre.

«Ils ont été transportés en ambulance à l’hôpital de Quévillon. L’un deux a reçu son congé et l’autre a été transporté à l’hôpital Sacré-Cœur de Montréal», a fait savoir M. Deschamps. Ce dernier n’était pas en mesure de nous indiquer l’état de santé du deuxième travailleur ni d’où provenaient les deux hommes.

«Une enquête est en cours, a fait savoir le directeur. Nous collaborons avec la CSST. L’idée est d’essayer de comprendre ce qui s’est exactement passé, quelles sont les causes et s’il y a des actions à entreprendre éventuellement.»