Sitôt sa peine purgée, il est à nouveau accusé de vol

Gaétan Labelle avait déjà été condamné à plus d’une reprise


Publié le 15 mai 2017

Entre le 31 mai 1990 et le 23 janvier 2017, Labelle a été condamné à huit reprises pour quelque 35 accusations, dont plusieurs de vols, de fraudes et de méfaits. Avant les dossiers qui pèsent actuellement contre lui, son dernier vol avait été commis le 27 décembre 2016 au Walmart de Rouyn-Noranda. Il avait alors dérobé un téléviseur.

©TC Media - Thierry de Noncourt

Condamné à deux reprises au cours des 13 derniers mois pour des vols, Gaétan Labelle fait de nouveau face à la justice pour des infractions similaires, dont une commise moins de deux mois après la fin de sa sentence.

Âgé de 48 ans, Labelle avait plaidé coupable, le 23 janvier 2017, à 14 chefs d’accusation de vols et de fraude. La valeur en cause dans chacune des infractions allait de 10 $ à plus de 1300 $, pour un total d’environ 4000 $.

La juge Renée Lemoine l’avait alors condamné à 90 jours de prison. Comme Labelle était en détention préventive depuis le 27 décembre 2016 et que ce temps avait été évalué à taux et demi, il ne lui restait que 49 jours à purger derrière les barreaux, soit jusqu’au 13 mars.

Deux vols

Or, le 11 mai, deux nouveaux chefs de vol d’une valeur de moins de 5000 $ ont été déposés contre Labelle. Il est ainsi accusé d’avoir, le 10 mai 2017, volé de la nourriture au IGA Extra Famille Julien, soit deux mois à peine après la fin de la sentence qui lui avait été imposée le 23 janvier.

L’autre accusation est relative à un vol qui aurait été commis le 13 décembre 2016 au Walmart de Rouyn-Noranda. Labelle aurait alors dérobé un téléviseur, une infraction qu’il avait aussi commise le 27 décembre au même endroit et qui fait partie des 14 chefs auxquels il a plaidé coupable le 23 janvier suivant. C’était d’ailleurs à la suite de cette infraction que les policiers l’avaient arrêté.

Pas d’enquête sur remise en liberté

Labelle devait subir son enquête sur remise en liberté le 15 mai, devant le juge Marc E. Grimard au Palais de justice de Rouyn-Noranda. Son avocate, Me Nathalie Samson, a plutôt renoncé à cette étape. Il demeurera donc incarcéré à titre préventif pour la suite des procédures.