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Grand succès pour la première édition du Colloque RH de l’Abitibi-Ouest


Publié le 12 avril 2018

Claudia Mercier, de la CCIAO, et Sébastien Bélisle, du Carrefour jeunesse emploi d'Abitibi-Ouest, ont animé le premier Colloque RH de l’Abitibi-Ouest.

©Photo La Frontière/Le Citoyen – Marc-André Gemme

Les problèmes liés au manque de main-d’œuvre ont figuré au centre des discussions et conférences du premier Colloque RH de l’Abitibi-Ouest, organisé par la Chambre de commerce et d'industrie d'Abitibi-Ouest (CCIAO), le 11 avril au Centre Saint-André de La Sarre.

«La réponse de la communauté d’affaires était là pour notre première édition, alors que nous avons eu plus de 90 inscriptions, a expliqué la directrice générale de la CCIAO, Claudia Mercier. On espérait obtenir entre 80 et 120 participants, alors nous sommes très satisfaits.»

Pour cette première édition, l’organisation avait invité trois conférenciers. La première, Marie-Laure Eude LeDorze, a discuté des problèmes d’attraction et de fidélisation des employés face à une pénurie de main-d’œuvre.

Par la suite, Stéphane Simard a approché les moyens de retenir son personnel avec une touche d’humour.

Finalement, Bénédict L.-Deschamps, vice-présidente aux ventes et relations chez Chevrons Rouyn-Noranda, a partagé avec les participants son expérience en gestion et ses stratégies de rétention.

En après-midi, après les conférences, les participants se sont divisés en quatre groupes afin de participer à des ateliers de formation.

Trouver d’autres solutions à la pénurie

Tous les conférenciers et les ateliers avaient pour but d’aider les entreprises à trouver des solutions immédiates au problème de pénurie de main d’œuvre. «La pénurie touche tout le Québec. On a beau aller chercher ailleurs, ce sont des processus qui sont longs. Alors, on voulait donner des options pour pallier au problème à court terme», a indiqué Claudia Mercier.

Plusieurs organismes de la région travaillent sur l’attraction et la rétention de travailleurs, mais ces solutions ne régleront pas le problème de fond, selon Mme Mercier. «Les employeurs ont une responsabilité pour se rendre plus attractifs et trouver des moyens de garder leurs employés afin de réduire leur taux de roulement», a-t-elle fait valoir.