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Le projet Wasamac pourrait voir le jour sans usine


Publié le 13 avril 2018

Dix usines dotées de parcs à résidus ont été ciblés par Monarques pour son projet d’usinage à forfait. Quatre sont situées en Abitibi-Témiscamingue: Canadian Malartic (photo), Westwood, Goldex et Lac-Matagami. Les autres sont localisées à Timmins, Matheson et Kirkland Lake.

©Gracieuseté - Mathieu Dupuis/Mine Canadian Malartic

Les 2 587 900 onces d’or mesurées et indiquées du projet Wasamac à Rouyn-Noranda pourraient être exploitées de façon avantageusement rentable par la Corporation aurifère Monarques sans déboucher sur la construction d’une usine sur le site.

Le 5 avril, la société minière montréalaise notamment propriétaire de la mine Beaufor et de l’usine Camflo a annoncé qu’elle avait confié à une firme indépendante le mandat de réaliser une étude conceptuelle en ce sens.

Divisé en deux volets, le mandat consistera, en premier lieu, à établir l’inventaire et la qualification des principales usines de traitement du minerai de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-Est ontarien dotées d’un parc à résidus fonctionnel. Par la suite, on appliquera aux trois meilleurs sites retenus un concept de transport de la minéralisation et/ou des boues de traitement avec comme objectif de leur en confier l’usinage.

À cet égard, l’analyse du projet Wasamac depuis son acquisition de Mines Richmont a permis à Monarques de constater que le train pourrait être utilisé pour le transport du minerai. «Cette option aurait notamment pour avantage de réduire considérablement l’investissement initial dans le projet, car nous n’aurions pas besoin de construire d’usine de traitement ou de parc à résidus sur le site», a fait valoir le PDG de la société, Jean-Marc Lacoste.

Monarques prévoit recevoir les résultats de l’étude conceptuelle au mois de mai.