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Nouvelles accusations contre Konan Kistabish


Publié le 4 décembre 2017

Konan Kistabish fait maintenant face à des accusations de vol à main armée, de tentative de vol à main armée, d’introduction par effraction et de vol dans trois commerces localisés dans le même périmètre du Vieux-Noranda.

©TC Media - Archives/Anne Blondin

Gardé en détention préventive depuis son arrestation, au début d’août, pour vol à main armée et tentative de vol à main armée dans deux commerces du Vieux-Noranda, Konan Kistabish a vu de nouvelles accusations être déposées contre lui.

Âgé de 28 ans, Kistabish a comparu le 4 décembre au Palais de justice de Rouyn-Noranda devant la juge Peggy Warolin. Trois nouveaux chefs se sont ajoutés à son dossier.

Kistabish est accusé de s’être introduit par effraction chez Meubles Branchaud, d’y avoir volé des meubles d’une valeur ne dépassant pas 5000 $ et d’avoir eu en sa possession des biens obtenus à la suite de la perpétration d’une infraction. Les gestes auraient été posés le 3 août 2017.

Ces accusations sont venues s’ajouter à celles qui avaient été déposées contre lui le 4 août. La Couronne avait alors reproché à Kistabish d’avoir, dans la soirée du 3 août, commis un vol à main armée et proféré des menaces de causer la mort ou des lésions à un employé d’âge mineur de l’Épicerie Windsor. Quelques heures plus tard, un peu après 4h30, il aurait tenté de commettre un vol à main armée au restaurant Chez Morasse.

Kistabish est également accusé de bris de sursis. Lors de son arrestation, il purgeait en effet une peine de 10 mois d’emprisonnement dans la communauté pour usage négligent d’une arme à feu.

Rapport balistique en attente

Par la voix de Me Marc Lemay, qui le représentait cette journée-là, l’avocat de Kistabish, Me Daniel Brière-Desfossés, a obtenu le report de ce nouveau dossier au 22 janvier, date à laquelle devrait avoir lieu l’enregistrement des plaidoyers. La défense est aussi en attente d’un rapport balistique pour déterminer si l’accusé avait employé une véritable arme à feu ou une imitation.

Advenant le cas où Kistabish devait plaider coupable ou être reconnu coupable de vol à main armée, il pourrait risquer la prison à perpétuité avec une peine minimale obligatoire de quatre ans de détention. Si la défense devait démontrer qu’une imitation d’arme a été employée, la peine obligatoire ne s’appliquerait pas.